📖 Recueil de Poèmes
La Clarté d’un Prénom
Mis en ligne le 25/02/2026 16:47 - Auteur : Wapinou
On cherche dans les livres des mots de grand éclat,
Pour fêter un Nestor, pour honorer ses pas.
Mais la vraie poésie ne se trouve pas là,
Elle est dans ton sourire, elle est dans ton éclat.
Tu possèdes ce don, rare et si précieux,
De ramener le calme sous des nuages bleus.
Nestor, c’est la droiture alliée à la bonté,
Un pilier sur lequel on peut se reposer.
Tu ne parles jamais pour ne rien dire au vent,
Chaque mot est un ancrage, un port bienveillant.
Dans le jardin des jours, tu es la main qui sème
Le respect, la patience et l’amitié qu’on aime.
Que ce jour de Saint-Nestor t’apporte en retour
Tout ce que tu diffuses : de la grâce et l’amour.
Que les heures s’étirent en moments de douceur,
Gravant ces quelques vers au fond de ton grand cœur.
Reçois ces quelques rimes, ce modeste présent,
Pour te dire « Bonne fête » en restant bien présent.
Pour fêter un Nestor, pour honorer ses pas.
Mais la vraie poésie ne se trouve pas là,
Elle est dans ton sourire, elle est dans ton éclat.
Tu possèdes ce don, rare et si précieux,
De ramener le calme sous des nuages bleus.
Nestor, c’est la droiture alliée à la bonté,
Un pilier sur lequel on peut se reposer.
Tu ne parles jamais pour ne rien dire au vent,
Chaque mot est un ancrage, un port bienveillant.
Dans le jardin des jours, tu es la main qui sème
Le respect, la patience et l’amitié qu’on aime.
Que ce jour de Saint-Nestor t’apporte en retour
Tout ce que tu diffuses : de la grâce et l’amour.
Que les heures s’étirent en moments de douceur,
Gravant ces quelques vers au fond de ton grand cœur.
Reçois ces quelques rimes, ce modeste présent,
Pour te dire « Bonne fête » en restant bien présent.
À la Saint Roméo
Mis en ligne le 24/02/2026 18:04 - Auteur : Wapinou
Quand février frissonne aux vitres du matin
Et que l’hiver s’attarde aux marges de la ville,
Un prénom doucement traverse le destin
Comme un pas familier sur la terre tranquille.
Roméo, nom porté par le vent des histoires,
Par les cœurs imprudents qui n’ont jamais su taire
Cette flamme têtue qui refuse le noir
Et fait battre la vie un peu plus fort sur terre.
Que ce jour soit pour toi comme une éclaircie claire,
Un rayon obstiné perçant les jours trop gris,
Que la route s’ouvre large à tes pas de lumière
Et que tes lendemains te ressemblent aussi.
Qu’il te soit accordé des instants qui demeurent,
Des rires sans détour, des silences précieux,
Et cette paix tranquille au milieu des grandes heures
Que seuls savent garder les cœurs courageux.
Car les prénoms, parfois, sont des promesses vives
Que le temps polit sans jamais les user
Alors marche confiant vers les rives qui arrivent :
Le meilleur, Roméo, ne fait que commencer.
Bonne fête, Roméo.
Et que l’hiver s’attarde aux marges de la ville,
Un prénom doucement traverse le destin
Comme un pas familier sur la terre tranquille.
Roméo, nom porté par le vent des histoires,
Par les cœurs imprudents qui n’ont jamais su taire
Cette flamme têtue qui refuse le noir
Et fait battre la vie un peu plus fort sur terre.
Que ce jour soit pour toi comme une éclaircie claire,
Un rayon obstiné perçant les jours trop gris,
Que la route s’ouvre large à tes pas de lumière
Et que tes lendemains te ressemblent aussi.
Qu’il te soit accordé des instants qui demeurent,
Des rires sans détour, des silences précieux,
Et cette paix tranquille au milieu des grandes heures
Que seuls savent garder les cœurs courageux.
Car les prénoms, parfois, sont des promesses vives
Que le temps polit sans jamais les user
Alors marche confiant vers les rives qui arrivent :
Le meilleur, Roméo, ne fait que commencer.
Bonne fête, Roméo.
À la Saint-Modeste
Mis en ligne le 23/02/2026 13:10 - Auteur : Wapinou
Dans le silence doux d’un matin clair,
Modeste avance, sans tapage, sans flair.
Ses gestes légers dessinent le respect,
Et chaque sourire devient un secret.
Pas de trompettes, pas de grands éclats,
Juste une présence qui ne se trahit pas.
Comme l’ombre qui caresse le matin,
Modeste sème la paix sur son chemin.
Que sa journée brille sans bruit ni faste,
Que le bonheur simple devienne son caste.
Et sous le ciel calme de ce vingt-trois février,
Que Modeste trouve mille raisons de rêver.
Modeste avance, sans tapage, sans flair.
Ses gestes légers dessinent le respect,
Et chaque sourire devient un secret.
Pas de trompettes, pas de grands éclats,
Juste une présence qui ne se trahit pas.
Comme l’ombre qui caresse le matin,
Modeste sème la paix sur son chemin.
Que sa journée brille sans bruit ni faste,
Que le bonheur simple devienne son caste.
Et sous le ciel calme de ce vingt-trois février,
Que Modeste trouve mille raisons de rêver.
La Main de Lazare
Mis en ligne le 22/02/2026 18:24 - Auteur : Wapinou
Il y a des hommes faits de pigments et d'or,
Qui voient dans le silence un immense trésor.
Lazare, le pinceau trempé dans la lumière,
Dessinait l'invisible au creux de la poussière.
On a voulu briser ses doigts et son élan,
Mais l'âme d'un artiste est un fleuve brûlant.
Car même sous les coups et les ombres glacées,
Il gardait au visage ses beautés tracées.
Demain, levons les yeux sur ce qui nous entoure,
Sur l'éclat d'une ligne ou le trait d'un contour.
C’est la fête de ceux qui, malgré la tempête,
Refusent de baisser ou le cœur ou la tête.
Que cette Saint-Lazare soit comme une couleur,
Qui vient changer en toile la moindre de nos douleurs.
Qui voient dans le silence un immense trésor.
Lazare, le pinceau trempé dans la lumière,
Dessinait l'invisible au creux de la poussière.
On a voulu briser ses doigts et son élan,
Mais l'âme d'un artiste est un fleuve brûlant.
Car même sous les coups et les ombres glacées,
Il gardait au visage ses beautés tracées.
Demain, levons les yeux sur ce qui nous entoure,
Sur l'éclat d'une ligne ou le trait d'un contour.
C’est la fête de ceux qui, malgré la tempête,
Refusent de baisser ou le cœur ou la tête.
Que cette Saint-Lazare soit comme une couleur,
Qui vient changer en toile la moindre de nos douleurs.
L'Éclat d'Isabelle
Mis en ligne le 21/02/2026 17:52 - Auteur : Wapinou
Il y a dans ce nom comme un souffle de soie,
Un écho qui s’éveille et qui sème la joie.
Isabelle s’avance, entre ombre et lumière,
Portant en elle un peu de l'éclat des premières.
Fille de roi, peut-être, ou reine de son cœur,
Elle a gardé l’esprit par-delà la rigueur.
C’est une fleur de lys qui refuse de plier,
Une main qui se tend sans jamais s'oublier.
Demain, quand le matin viendra raser le sol,
Que l'oiseau de février reprenne son envol.
On dira son prénom comme on offre un présent,
Pour que l'hiver s'efface au profit du présent.
Car sous la Sainte Isabelle, dit le vieux dicton,
La beauté se prépare et sort de sa prison.
Un écho qui s’éveille et qui sème la joie.
Isabelle s’avance, entre ombre et lumière,
Portant en elle un peu de l'éclat des premières.
Fille de roi, peut-être, ou reine de son cœur,
Elle a gardé l’esprit par-delà la rigueur.
C’est une fleur de lys qui refuse de plier,
Une main qui se tend sans jamais s'oublier.
Demain, quand le matin viendra raser le sol,
Que l'oiseau de février reprenne son envol.
On dira son prénom comme on offre un présent,
Pour que l'hiver s'efface au profit du présent.
Car sous la Sainte Isabelle, dit le vieux dicton,
La beauté se prépare et sort de sa prison.
Le Silence et la Plume
Mis en ligne le 20/02/2026 17:59 - Auteur : Wapinou
Il y a des matins où l’on cherche un abri,
Entre le cuir tanné et l’encre de la nuit.
Pierre Damien, l’ermite aux lettres de feu,
Savait que le silence est un langage à deux.
Il ne portait pas de masque, il offrait ses blessures,
Transformant les ronces en de nobles parures.
Lui, le veilleur de l’âme, le poète oublié,
Nous rappelle qu’au fond, rien n’est jamais lié,
Si ce n’est par le cœur et le poids du vécu,
Par la force de l’homme qui n’est jamais vaincu.
Demain, levons le verre ou levons le stylo,
Pour la beauté du geste, pour le souffle, pour l’écho.
Car au bout du chemin, quand le système s’effondre,
Il ne reste que l'ombre et l'amour pour répondre.
Entre le cuir tanné et l’encre de la nuit.
Pierre Damien, l’ermite aux lettres de feu,
Savait que le silence est un langage à deux.
Il ne portait pas de masque, il offrait ses blessures,
Transformant les ronces en de nobles parures.
Lui, le veilleur de l’âme, le poète oublié,
Nous rappelle qu’au fond, rien n’est jamais lié,
Si ce n’est par le cœur et le poids du vécu,
Par la force de l’homme qui n’est jamais vaincu.
Demain, levons le verre ou levons le stylo,
Pour la beauté du geste, pour le souffle, pour l’écho.
Car au bout du chemin, quand le système s’effondre,
Il ne reste que l'ombre et l'amour pour répondre.
Sainte Aimée
Mis en ligne le 19/02/2026 18:10 - Auteur : Wapinou
Demain portera ton nom
comme on porte une lumière
dans le creux des mains.
Aimée.
Un mot simple,
et pourtant vaste comme le ciel
quand il hésite entre l’aube et le silence.
Tu n’es pas seulement celle qu’on appelle,
tu es celle qu’on choisit de garder,
celle qui laisse une trace
sans bruit,
sans éclat inutile.
Il y a dans ton nom
quelque chose de tendre et de solide,
un fil invisible
qui relie les cœurs
même quand les distances s’entêtent.
Aimée,
c’est la douceur qui ne cède pas,
la fidélité sans tambour,
le courage tranquille
de rester lumière
quand d’autres s’éteignent.
Que ce jour te ressemble :
clair sans arrogance,
fort sans dureté,
simple comme une vérité
qu’on n’a plus besoin de prouver.
Et si l’on doit retenir une chose,
qu’elle soit celle-ci :
être aimée,
ce n’est pas recevoir,
c’est rayonner
au point que le monde
ne puisse plus faire
comme si tu n’existais pas.
comme on porte une lumière
dans le creux des mains.
Aimée.
Un mot simple,
et pourtant vaste comme le ciel
quand il hésite entre l’aube et le silence.
Tu n’es pas seulement celle qu’on appelle,
tu es celle qu’on choisit de garder,
celle qui laisse une trace
sans bruit,
sans éclat inutile.
Il y a dans ton nom
quelque chose de tendre et de solide,
un fil invisible
qui relie les cœurs
même quand les distances s’entêtent.
Aimée,
c’est la douceur qui ne cède pas,
la fidélité sans tambour,
le courage tranquille
de rester lumière
quand d’autres s’éteignent.
Que ce jour te ressemble :
clair sans arrogance,
fort sans dureté,
simple comme une vérité
qu’on n’a plus besoin de prouver.
Et si l’on doit retenir une chose,
qu’elle soit celle-ci :
être aimée,
ce n’est pas recevoir,
c’est rayonner
au point que le monde
ne puisse plus faire
comme si tu n’existais pas.





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