📖 Recueil de Poèmes
Le Scribe d'Isidore
Mis en ligne le 31/03/2026 17:01 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent l’encre et le parchemin,
Une trace de plume au creux de la main.
Isidore s’avance, l’esprit comme un phare,
Sauvant du naufrage ce que le temps égare.
Il est le maître d'œuvre, le scribe des cités,
Qui dresse des remparts de mots et de vérités.
Mais sous le poids des livres, sous le calme des lois,
On devine un frisson, une secrète voix.
Car Isidore est l'homme qui sait que tout s'efface,
Si le souffle du cœur ne laisse aucune trace.
Il ne cherche pas l'or, il cherche la lumière,
Celle qui rend l'humain plus grand que sa poussière.
C'est une main qui écrit, un désir qui s'ordonne,
Un amour de la vie que le savoir couronne.
Demain, levons la coupe à ce nom d'exception,
À cette soif d'apprendre, à cette passion.
Pour tous les Isidore, les sages, les veilleurs,
Que la fête soit vaste, au rythme des hauteurs.
Car la vraie connaissance, au-delà des discours,
C’est d’ouvrir chaque page au vent de ses amours.
Une trace de plume au creux de la main.
Isidore s’avance, l’esprit comme un phare,
Sauvant du naufrage ce que le temps égare.
Il est le maître d'œuvre, le scribe des cités,
Qui dresse des remparts de mots et de vérités.
Mais sous le poids des livres, sous le calme des lois,
On devine un frisson, une secrète voix.
Car Isidore est l'homme qui sait que tout s'efface,
Si le souffle du cœur ne laisse aucune trace.
Il ne cherche pas l'or, il cherche la lumière,
Celle qui rend l'humain plus grand que sa poussière.
C'est une main qui écrit, un désir qui s'ordonne,
Un amour de la vie que le savoir couronne.
Demain, levons la coupe à ce nom d'exception,
À cette soif d'apprendre, à cette passion.
Pour tous les Isidore, les sages, les veilleurs,
Que la fête soit vaste, au rythme des hauteurs.
Car la vraie connaissance, au-delà des discours,
C’est d’ouvrir chaque page au vent de ses amours.
La Stature de Richard
Mis en ligne le 31/03/2026 16:55 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui claquent comme un étendard,
Un écho de courage au milieu du brouillard.
Richard s’avance, d’un pas de conquérant,
Le front tanné par l'ombre et les vents déchirants.
Il a la force brute des chênes séculaires,
Mais son âme connaît les gouffres de prières.
C’est un guide de fer au regard de douceur,
Qui sait que la victoire est un cri de pudeur.
Sous l'armure de cuir ou le drap de velours,
On devine un sang noble, un amant des jours.
Car Richard est celui qui ne plie pas l'échine,
Même quand le destin l'écrase ou l'assassine.
Il est le roc ancien que la foudre a fendu,
Le témoin d'une foi que l'on croyait perdue.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À l'homme qui se tient, droit dans sa déchirure.
Pour tous les Richard, les sages, les guerriers,
Que la fête soit franche, loin des vains lauriers.
Car la vraie puissance, au bout du long chemin,
C’est de savoir offrir sa propre force au prochain.
Un écho de courage au milieu du brouillard.
Richard s’avance, d’un pas de conquérant,
Le front tanné par l'ombre et les vents déchirants.
Il a la force brute des chênes séculaires,
Mais son âme connaît les gouffres de prières.
C’est un guide de fer au regard de douceur,
Qui sait que la victoire est un cri de pudeur.
Sous l'armure de cuir ou le drap de velours,
On devine un sang noble, un amant des jours.
Car Richard est celui qui ne plie pas l'échine,
Même quand le destin l'écrase ou l'assassine.
Il est le roc ancien que la foudre a fendu,
Le témoin d'une foi que l'on croyait perdue.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À l'homme qui se tient, droit dans sa déchirure.
Pour tous les Richard, les sages, les guerriers,
Que la fête soit franche, loin des vains lauriers.
Car la vraie puissance, au bout du long chemin,
C’est de savoir offrir sa propre force au prochain.
L’Éclat de Sandrine
Mis en ligne le 31/03/2026 16:49 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le sel et l'azur,
Un souffle de cristal dans un monde trop dur.
Sandrine s’avance, d’un pas de liberté,
Portant en son regard l’éclat de la clarté.
Elle a la force douce des vagues sur le sable,
Une main qui protège, une âme inépuisable.
Mais sous ce calme bleu, sous ce front souverain,
On devine un brasier, un désir clandestin.
Car Sandrine est la terre où la sève s'obstine,
Une fleur de rocher, sauvage et citadine.
Elle ne cherche pas l'abri des hautes tours,
Elle habite l'instant, le risque et les amours.
C’est une peau de nacre que le soleil caresse,
Mêlant à sa rigueur une sourde tendresse.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la vie qui s'enflamme, à la vie tout entière.
Pour toutes les Sandrine, les rebelles, les amies,
Que la fête soit dense et leur âme insoumise.
Un souffle de cristal dans un monde trop dur.
Sandrine s’avance, d’un pas de liberté,
Portant en son regard l’éclat de la clarté.
Elle a la force douce des vagues sur le sable,
Une main qui protège, une âme inépuisable.
Mais sous ce calme bleu, sous ce front souverain,
On devine un brasier, un désir clandestin.
Car Sandrine est la terre où la sève s'obstine,
Une fleur de rocher, sauvage et citadine.
Elle ne cherche pas l'abri des hautes tours,
Elle habite l'instant, le risque et les amours.
C’est une peau de nacre que le soleil caresse,
Mêlant à sa rigueur une sourde tendresse.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la vie qui s'enflamme, à la vie tout entière.
Pour toutes les Sandrine, les rebelles, les amies,
Que la fête soit dense et leur âme insoumise.
La Cime de Hugues
Mis en ligne le 31/03/2026 16:39 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui montent au plus haut des massifs,
Loin du bruit de la plaine et des mots fugitifs.
Hugues s’avance, portant l’azur aux tempes,
Comme un veilleur de nuit qui rallume les lampes.
Il a le front sévère des bâtisseurs de paix,
Mais son regard s'embrase au secret des forêts.
C'est un prince des nues qui préfère la pierre,
La cellule étroite et la sainte prière.
Pourtant, sous le cilice, sous la bure de lin,
Bat un sang de vivant, un désir souverain.
Car Hugues est celui qui ne veut pas descendre,
Avant d'avoir appris à son cœur à s'éprendre.
Il est le roc ancien que le nuage effleure,
Le maître du silence au passage de l'heure.
Demain, levons la coupe à ce nom d'altitude,
À la force du lien, à la béatitude.
Pour tous les Hugues, les sages, les amants,
Que la fête soit vaste, au gré des éléments.
Car la vraie liberté, au-dessus des abîmes,
C'est d'oser, tout entier, habiter ses propres cimes.
Loin du bruit de la plaine et des mots fugitifs.
Hugues s’avance, portant l’azur aux tempes,
Comme un veilleur de nuit qui rallume les lampes.
Il a le front sévère des bâtisseurs de paix,
Mais son regard s'embrase au secret des forêts.
C'est un prince des nues qui préfère la pierre,
La cellule étroite et la sainte prière.
Pourtant, sous le cilice, sous la bure de lin,
Bat un sang de vivant, un désir souverain.
Car Hugues est celui qui ne veut pas descendre,
Avant d'avoir appris à son cœur à s'éprendre.
Il est le roc ancien que le nuage effleure,
Le maître du silence au passage de l'heure.
Demain, levons la coupe à ce nom d'altitude,
À la force du lien, à la béatitude.
Pour tous les Hugues, les sages, les amants,
Que la fête soit vaste, au gré des éléments.
Car la vraie liberté, au-dessus des abîmes,
C'est d'oser, tout entier, habiter ses propres cimes.
La Fortune de Benjamin
Mis en ligne le 29/03/2026 09:25 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent la douceur de l'aube,
Un parfum d'innocence sous une fine robe.
Benjamin s’avance, le dernier de la lignée,
Portant en lui l'espoir d'une main désignée.
Il est le fils du jour, le chéri, le plus tendre,
Celui dont le regard fait les cœurs se méprendre.
Car sous l'allure frêle, sous ce calme d'enfant,
Bat un sang de rebelle, un souffle triomphant.
Benjamin est le feu qui couve sous la cendre,
Une force sauvage que l'on ne peut pas prendre.
Il n'est pas qu'une ombre à l'abri du foyer,
Il est le grain de sable qu'on ne peut oublier.
C’est une main tendue, un désir qui s'éveille,
Une promesse de vie qui à l'oreille veille.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la sève qui monte, à la vie tout entière.
Pour tous les Benjamin, les audacieux, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
Car la vraie fortune, au-delà de l'or vain,
C'est d'être, jusqu'au bout, le maître de son destin.
Un parfum d'innocence sous une fine robe.
Benjamin s’avance, le dernier de la lignée,
Portant en lui l'espoir d'une main désignée.
Il est le fils du jour, le chéri, le plus tendre,
Celui dont le regard fait les cœurs se méprendre.
Car sous l'allure frêle, sous ce calme d'enfant,
Bat un sang de rebelle, un souffle triomphant.
Benjamin est le feu qui couve sous la cendre,
Une force sauvage que l'on ne peut pas prendre.
Il n'est pas qu'une ombre à l'abri du foyer,
Il est le grain de sable qu'on ne peut oublier.
C’est une main tendue, un désir qui s'éveille,
Une promesse de vie qui à l'oreille veille.
Demain, levons la coupe à ce nom de lumière,
À la sève qui monte, à la vie tout entière.
Pour tous les Benjamin, les audacieux, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
Car la vraie fortune, au-delà de l'or vain,
C'est d'être, jusqu'au bout, le maître de son destin.
Le Don d'Amédée
Mis en ligne le 29/03/2026 09:17 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent la pourpre et le cilice,
Un mélange de gloire et de saint sacrifice.
Amédée s’avance, le regard de douceur,
Laissant choir la couronne pour le cri de la peur.
Il n'est plus le seigneur des sommets et des neiges,
Mais l'ami des petits, loin des vains sortilèges.
Sa main est une source, son cœur un reposoir,
Où viennent s'abriter les ombres du soir.
Mais sous la bure grise, sous le calme d'ermite,
Bat un sang de passion que nulle loi ne limite.
Car Amédée est l'homme qui se donne à l'amour,
Sans compter les revers, sans attendre le jour.
C'est une force brute qui se fait caressante,
Une âme de guerrier devenue frémissante.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la sève qui monte avec humilité.
Pour tous les Amédée, les coeurs de dignité,
Que la fête soit dense et pleine de vérité.
Un mélange de gloire et de saint sacrifice.
Amédée s’avance, le regard de douceur,
Laissant choir la couronne pour le cri de la peur.
Il n'est plus le seigneur des sommets et des neiges,
Mais l'ami des petits, loin des vains sortilèges.
Sa main est une source, son cœur un reposoir,
Où viennent s'abriter les ombres du soir.
Mais sous la bure grise, sous le calme d'ermite,
Bat un sang de passion que nulle loi ne limite.
Car Amédée est l'homme qui se donne à l'amour,
Sans compter les revers, sans attendre le jour.
C'est une force brute qui se fait caressante,
Une âme de guerrier devenue frémissante.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la sève qui monte avec humilité.
Pour tous les Amédée, les coeurs de dignité,
Que la fête soit dense et pleine de vérité.
Le Souffle de Gwladys
Mis en ligne le 24/03/2026 20:38 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui sentent la terre et l'ajonc,
Le cri de la falaise et l'écho du vallon.
Gwladys s’avance, d’un pas de souveraine,
Laissant couler en elle une sève sereine.
Elle a quitté l'éclat des salles de banquet,
Pour chercher dans le froid un plus pur alphabet.
C'est une femme de fer au regard de velours,
Qui a troqué l'empire pour un plus grand amour.
Mais sous la robe simple, sous la peau de l'ermite,
On sent battre un désir que nulle loi ne limite.
Car Gwladys est la source cachée sous le granit,
Un feu qui se préserve et qui jamais ne fuit.
Elle est la reine nue, la poésie sauvage,
Qui offre ses blessures comme un dernier hommage.
Demain, levons la coupe à ce nom de légende,
À la beauté du geste, à l'âme qui s'augmente.
Pour toutes les Gwladys, les libres, les amantes,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.
Le cri de la falaise et l'écho du vallon.
Gwladys s’avance, d’un pas de souveraine,
Laissant couler en elle une sève sereine.
Elle a quitté l'éclat des salles de banquet,
Pour chercher dans le froid un plus pur alphabet.
C'est une femme de fer au regard de velours,
Qui a troqué l'empire pour un plus grand amour.
Mais sous la robe simple, sous la peau de l'ermite,
On sent battre un désir que nulle loi ne limite.
Car Gwladys est la source cachée sous le granit,
Un feu qui se préserve et qui jamais ne fuit.
Elle est la reine nue, la poésie sauvage,
Qui offre ses blessures comme un dernier hommage.
Demain, levons la coupe à ce nom de légende,
À la beauté du geste, à l'âme qui s'augmente.
Pour toutes les Gwladys, les libres, les amantes,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.






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