📖 Recueil de Poèmes
La Gloire du Cœur
Mis en ligne le 06/04/2026 09:38 - Auteur : Wapinou
Stanislas, ton nom porte un souffle d'histoire,
Un écho de palais et de hautes victoires.
Mais ta gloire à toi ne cherche pas l'éclat,
Elle réside au creux de ton âme, ici-bas.
C'est la force du juste, le calme du pilier,
Qui sait rester debout, qui ne veut pas plier.
En ce jour de ta fête, au milieu de l'avril,
Que ton destin s'écrive d'un fil d'or, gracile.
Que la paix t'accompagne et protège tes pas,
Honorant la noblesse que ton esprit porte en soi.
Sois le maître des heures, le gardien du vrai,
Car ton nom, Stanislas, est un gage de paix.
Un écho de palais et de hautes victoires.
Mais ta gloire à toi ne cherche pas l'éclat,
Elle réside au creux de ton âme, ici-bas.
C'est la force du juste, le calme du pilier,
Qui sait rester debout, qui ne veut pas plier.
En ce jour de ta fête, au milieu de l'avril,
Que ton destin s'écrive d'un fil d'or, gracile.
Que la paix t'accompagne et protège tes pas,
Honorant la noblesse que ton esprit porte en soi.
Sois le maître des heures, le gardien du vrai,
Car ton nom, Stanislas, est un gage de paix.
L’Éclat de l’Esprit
Mis en ligne le 06/04/2026 09:34 - Auteur : Wapinou
Fulbert, ton nom résonne comme un livre ouvert,
Où la clarté de l'âme enfin se découvre.
Héritier des savants et des bâtisseurs d'hier,
Tu portes en ton esprit un feu singulier.
Ce n'est pas l'ombre grise qui guide tes pensées,
Mais la soif de savoir, les routes tracées.
En ce jour de ta fête, au cœur de la saison,
Où l'avril fait chanter chaque jeune horizon,
Que la sagesse soit ton manteau et ta joie,
Honorant la noblesse que l'on voit en toi.
Fulbert, pilier d'esprit dans un monde mouvant,
Reste fidèle au vrai, reste un homme vivant.
Où la clarté de l'âme enfin se découvre.
Héritier des savants et des bâtisseurs d'hier,
Tu portes en ton esprit un feu singulier.
Ce n'est pas l'ombre grise qui guide tes pensées,
Mais la soif de savoir, les routes tracées.
En ce jour de ta fête, au cœur de la saison,
Où l'avril fait chanter chaque jeune horizon,
Que la sagesse soit ton manteau et ta joie,
Honorant la noblesse que l'on voit en toi.
Fulbert, pilier d'esprit dans un monde mouvant,
Reste fidèle au vrai, reste un homme vivant.
La Force du Guide
Mis en ligne le 06/04/2026 09:31 - Auteur : Wapinou
Gautier, ton nom résonne comme un pas assuré,
Sur les chemins de pierre et les monts azurés.
Il porte l'héritage d'un chef et d'un pilier,
De celui qui sait voir, qui sait s'allier.
Tu n'as pas besoin de cris pour te faire entendre,
Ta présence suffit à nous surprendre et nous rendre
Un peu de cette foi en la force tranquille,
Loin des bruits de la foule et des jeux de la ville.
En ce jour de ta fête, reçois ce témoignage :
La vraie puissance réside au creux du courage.
Que ton horizon s'ouvre sur de vastes plaines,
Où tes rêves s'envolent, libres de leurs chaînes.
Gautier, maître d'œuvre de tes propres destins,
Que la joie t'accompagne dès les premiers matins.
Sur les chemins de pierre et les monts azurés.
Il porte l'héritage d'un chef et d'un pilier,
De celui qui sait voir, qui sait s'allier.
Tu n'as pas besoin de cris pour te faire entendre,
Ta présence suffit à nous surprendre et nous rendre
Un peu de cette foi en la force tranquille,
Loin des bruits de la foule et des jeux de la ville.
En ce jour de ta fête, reçois ce témoignage :
La vraie puissance réside au creux du courage.
Que ton horizon s'ouvre sur de vastes plaines,
Où tes rêves s'envolent, libres de leurs chaînes.
Gautier, maître d'œuvre de tes propres destins,
Que la joie t'accompagne dès les premiers matins.
L’Éclat du Printemps
Mis en ligne le 06/04/2026 09:23 - Auteur : Wapinou
Julie, ton prénom sonne comme un rire léger,
Un écho de soleil dans un frais verger.
Il porte en ses syllabes une joie qui pétille,
Le regard d'une femme et l'éclat d'une fille.
Tu es de ces présences qui savent tout changer,
Transformant les soucis en un vent passager.
En ce jour de ta fête, au cœur de la saison,
Où les fleurs de l'avril sortent de leur prison,
Que le bonheur t'escorte et guide chacun de tes pas,
Honorant la douceur que ton âme porte en soi.
Garde ce feu sacré, cette étincelle de vie,
Car en toi, la beauté reste à l'infini.
Un écho de soleil dans un frais verger.
Il porte en ses syllabes une joie qui pétille,
Le regard d'une femme et l'éclat d'une fille.
Tu es de ces présences qui savent tout changer,
Transformant les soucis en un vent passager.
En ce jour de ta fête, au cœur de la saison,
Où les fleurs de l'avril sortent de leur prison,
Que le bonheur t'escorte et guide chacun de tes pas,
Honorant la douceur que ton âme porte en soi.
Garde ce feu sacré, cette étincelle de vie,
Car en toi, la beauté reste à l'infini.
Le Semeur de Lumière
Mis en ligne le 06/04/2026 09:18 - Auteur : Wapinou
Jean-Baptiste, ton nom est un pont sur l'abîme,
Où le savoir s'élève et la vertu s'anime.
Tu n'as pas cherché l'or ou les vains privilèges,
Mais l'éclat d'un esprit que l'ignorance assiège.
Bâtisseur d'avenir au cœur des humbles classes,
Tu as su effacer du mépris toutes traces.
En ce jour de ta fête, on salue le courage,
De celui qui transmet et qui tourne la page.
Car éduquer n'est pas seulement un devoir,
C'est offrir à l'enfant le plus beau des miroirs.
Que ta force inspire ceux qui cherchent la route,
Chassant l'ombre des soirs et le poids du doute.
Que ce 7 avril soit un hymne à ta vie,
Où la plume et le cœur restent à l'infini.
Jean-Baptiste, pilier d'une foi exemplaire,
Tu demeures pour nous une vive lumière.
Où le savoir s'élève et la vertu s'anime.
Tu n'as pas cherché l'or ou les vains privilèges,
Mais l'éclat d'un esprit que l'ignorance assiège.
Bâtisseur d'avenir au cœur des humbles classes,
Tu as su effacer du mépris toutes traces.
En ce jour de ta fête, on salue le courage,
De celui qui transmet et qui tourne la page.
Car éduquer n'est pas seulement un devoir,
C'est offrir à l'enfant le plus beau des miroirs.
Que ta force inspire ceux qui cherchent la route,
Chassant l'ombre des soirs et le poids du doute.
Que ce 7 avril soit un hymne à ta vie,
Où la plume et le cœur restent à l'infini.
Jean-Baptiste, pilier d'une foi exemplaire,
Tu demeures pour nous une vive lumière.
Le Chemin d'Emmaüs
Mis en ligne le 31/03/2026 17:12 - Auteur : Wapinou
Il est des lendemains qui portent la rosée,
Une promesse de vie sur la terre embrasée.
Le Lundi de Pâques s’avance, d’un pas de voyage,
Laissant derrière lui le linceul et l’orage.
On marche sur la route, le cœur encore lourd,
Sans voir que l’invisible escorte nos amours.
C’est le temps des chemins où l’on se redécouvre,
Où, sous le vent léger, chaque blessure s’ouvre.
Car la pierre a roulé, le silence a péri,
Et dans le creux des mains, le désir a fleuri.
Sous le soleil nouveau, sous la sève qui monte,
On oublie les échecs et les vieilles hontes.
On partage le pain, on goûte le vin frais,
Goûtant à l'existence ses plus doux secrets.
C'est une chair de joie, une peau de lumière,
Qui se moque du froid et de la nuit dernière.
Demain, levons la coupe à ce réveil des sens,
À la force du lien, à l'immense espérance.
Pour tous les voyageurs, les vivants, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.
Une promesse de vie sur la terre embrasée.
Le Lundi de Pâques s’avance, d’un pas de voyage,
Laissant derrière lui le linceul et l’orage.
On marche sur la route, le cœur encore lourd,
Sans voir que l’invisible escorte nos amours.
C’est le temps des chemins où l’on se redécouvre,
Où, sous le vent léger, chaque blessure s’ouvre.
Car la pierre a roulé, le silence a péri,
Et dans le creux des mains, le désir a fleuri.
Sous le soleil nouveau, sous la sève qui monte,
On oublie les échecs et les vieilles hontes.
On partage le pain, on goûte le vin frais,
Goûtant à l'existence ses plus doux secrets.
C'est une chair de joie, une peau de lumière,
Qui se moque du froid et de la nuit dernière.
Demain, levons la coupe à ce réveil des sens,
À la force du lien, à l'immense espérance.
Pour tous les voyageurs, les vivants, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.
Le Calme d'Irène
Mis en ligne le 31/03/2026 17:05 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le silence des cimes,
Une trêve offerte au milieu des abîmes.
Irène s’avance, d’un pas de colombe,
Portant en son regard ce que le jour succombe.
Elle n'est pas la fuite, elle est la résistance,
Celle qui donne au vide une immense présence.
C’est une main de soie sur un front de douleur,
Un baume de clarté dans la nuit du malheur.
Mais sous ce calme pur, sous cette paix apprise,
On devine un brasier que nul vent ne méprise.
Car Irène est la terre qui reçoit la semence,
Le corps qui s'abandonne et le cœur qui commence.
Elle est le repos après la longue lutte,
Le chant qui s'élève au moment de la chute.
Demain, levons la coupe à ce nom d'harmonie,
À la force du lien, à l'âme rajeunie.
Pour toutes les Irène, les sages, les amantes,
Que la fête soit douce et la nuit frémissante.
Une trêve offerte au milieu des abîmes.
Irène s’avance, d’un pas de colombe,
Portant en son regard ce que le jour succombe.
Elle n'est pas la fuite, elle est la résistance,
Celle qui donne au vide une immense présence.
C’est une main de soie sur un front de douleur,
Un baume de clarté dans la nuit du malheur.
Mais sous ce calme pur, sous cette paix apprise,
On devine un brasier que nul vent ne méprise.
Car Irène est la terre qui reçoit la semence,
Le corps qui s'abandonne et le cœur qui commence.
Elle est le repos après la longue lutte,
Le chant qui s'élève au moment de la chute.
Demain, levons la coupe à ce nom d'harmonie,
À la force du lien, à l'âme rajeunie.
Pour toutes les Irène, les sages, les amantes,
Que la fête soit douce et la nuit frémissante.






FR
EN
PT 





