📖 Recueil de Poèmes
L'Élan de Guy
Mis en ligne le 04/06/2026 10:17 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent la sève des forêts,
Un frisson de feuillage et de sombres secrets.
Guy s’avance, d’un pas qui défie la cadence,
Laissant couler en lui une sauvage danse.
Il est le guide franc, le veilleur des grands bois,
Celui qui marche libre et se moque des lois.
C’est une force vive au regard de lumière,
Qui fait plier l'hiver et trembler la clairière.
Pourtant, sous l'allure ferme et le bois de l'écorce,
On devine un brasier qui donne tout sa force.
Car Guy est le vivant que rien ne peut lier,
L'amant de la musique qu'on ne peut oublier.
C'est un rythme de sang, une peau de soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de grand vent,
À la sève qui monte, au désir triomphant.
Pour tous les Guy, les libres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Un frisson de feuillage et de sombres secrets.
Guy s’avance, d’un pas qui défie la cadence,
Laissant couler en lui une sauvage danse.
Il est le guide franc, le veilleur des grands bois,
Celui qui marche libre et se moque des lois.
C’est une force vive au regard de lumière,
Qui fait plier l'hiver et trembler la clairière.
Pourtant, sous l'allure ferme et le bois de l'écorce,
On devine un brasier qui donne tout sa force.
Car Guy est le vivant que rien ne peut lier,
L'amant de la musique qu'on ne peut oublier.
C'est un rythme de sang, une peau de soleil,
Un cri de liberté qui sonne le réveil.
Demain, levons la coupe à ce nom de grand vent,
À la sève qui monte, au désir triomphant.
Pour tous les Guy, les libres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Souffle de Barnabé
Mis en ligne le 04/06/2026 10:13 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent le réconfort des mains,
Une épaule fraternelle au bord de nos chemins.
Barnabé s’avance, le regard grand ouvert,
Comme un soleil d’été sur un monde désert.
Il est l'ami fidèle, le fils du réconfort,
Celui qui redresse quand le doute est trop fort.
C’est un semeur d’espoir au milieu de la plaine,
Qui sait panser les cœurs et dissiper la haine.
Mais sous son pas tranquille et sa main qui accueille,
On sent battre une sève, un feu dont on s'enorgueillit.
Car Barnabé est l'homme de la terre vivante,
Un esprit de justice à l'ardeur exigeante.
C'est une chair de bronze au sourire de miel,
Un pilier de tendresse sous un immense ciel.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la force du lien, à la pure vérité.
Pour tous les Barnabé, les ardents, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
Une épaule fraternelle au bord de nos chemins.
Barnabé s’avance, le regard grand ouvert,
Comme un soleil d’été sur un monde désert.
Il est l'ami fidèle, le fils du réconfort,
Celui qui redresse quand le doute est trop fort.
C’est un semeur d’espoir au milieu de la plaine,
Qui sait panser les cœurs et dissiper la haine.
Mais sous son pas tranquille et sa main qui accueille,
On sent battre une sève, un feu dont on s'enorgueillit.
Car Barnabé est l'homme de la terre vivante,
Un esprit de justice à l'ardeur exigeante.
C'est une chair de bronze au sourire de miel,
Un pilier de tendresse sous un immense ciel.
Demain, levons la coupe à ce nom de bonté,
À la force du lien, à la pure vérité.
Pour tous les Barnabé, les ardents, les amants,
Que la fête soit dense, vibrante de tourments.
La Main de Landry
Mis en ligne le 04/06/2026 10:10 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans l'or de la bonté,
Qui laissent dans la nuit un sillage de clarté.
Landry s’avance, dépouillé de ses richesses,
Pour n'offrir à la faim que de douces promesses.
Il a brisé les vases et vendu ses trésors,
Préférant le vivant aux reflets des décors.
C’est le pasteur du peuple, le bâtisseur d'abri,
Où l'indigent se pose, où le faible est guéri.
Pourtant, sous la soutane et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Landry est l'homme qui refuse le fard,
Préférant la justice aux masques du hasard.
C'est une chair qui vibre au contact du prochain,
Une force tranquille qui dessine un chemin.
Demain, levons la coupe à ce nom de partage,
À la bonté suprême qui traverse les âges.
Pour tous les Landry, les vaillants, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui laissent dans la nuit un sillage de clarté.
Landry s’avance, dépouillé de ses richesses,
Pour n'offrir à la faim que de douces promesses.
Il a brisé les vases et vendu ses trésors,
Préférant le vivant aux reflets des décors.
C’est le pasteur du peuple, le bâtisseur d'abri,
Où l'indigent se pose, où le faible est guéri.
Pourtant, sous la soutane et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Landry est l'homme qui refuse le fard,
Préférant la justice aux masques du hasard.
C'est une chair qui vibre au contact du prochain,
Une force tranquille qui dessine un chemin.
Demain, levons la coupe à ce nom de partage,
À la bonté suprême qui traverse les âges.
Pour tous les Landry, les vaillants, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L'Astre de Diane
Mis en ligne le 04/06/2026 10:06 - Auteur : Wapinou
Il est des noms d'argent qui traversent les bois,
Un frisson de lumière qui échappe aux lois.
Diane s’avance, l'arc au poing, le pas léger,
Laissant dans son sillage un parfum de danger.
Elle a la pureté de la lune en plein ciel,
Un éclat de cristal qui refuse le miel.
C’est la reine des nuits, la chasseresse fière,
Qui court parmi les loups et franchit les rivières.
Mais sous la robe blanche, sous ce front souverain,
On sent battre le rythme d'un désir clandestin.
Car Diane est celle que l'on ne peut dompter,
Préférant le grand large à la captivité.
Elle est le feu secret caché sous la fraîcheur,
La flèche de pudeur qui frappe droit au cœur.
Demain, levons la coupe à ce nom d’horizon,
À la beauté sauvage qui n'a pas de prison.
Pour toutes les Diane, les libres, les amantes,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.
Un frisson de lumière qui échappe aux lois.
Diane s’avance, l'arc au poing, le pas léger,
Laissant dans son sillage un parfum de danger.
Elle a la pureté de la lune en plein ciel,
Un éclat de cristal qui refuse le miel.
C’est la reine des nuits, la chasseresse fière,
Qui court parmi les loups et franchit les rivières.
Mais sous la robe blanche, sous ce front souverain,
On sent battre le rythme d'un désir clandestin.
Car Diane est celle que l'on ne peut dompter,
Préférant le grand large à la captivité.
Elle est le feu secret caché sous la fraîcheur,
La flèche de pudeur qui frappe droit au cœur.
Demain, levons la coupe à ce nom d’horizon,
À la beauté sauvage qui n'a pas de prison.
Pour toutes les Diane, les libres, les amantes,
Que la fête soit vive et la nuit frémissante.
Le Ciel de Médard
Mis en ligne le 04/06/2026 10:02 - Auteur : Wapinou
Il est des noms qui portent la pluie et l'orage,
Un écho de terroir au milieu du voyage.
Médard s’avance, d’un pas lourd et serein,
Comme un faucheur qui veille sur le destin du grain.
On dit que sous son aile, le ciel peut s'assombrir,
Mais c'est pour mieux laisser la terre se nourrir.
C’est le saint des moissons, le gardien des saisons,
Qui sait que la tempête a parfois sa raison.
Pourtant, sous le manteau que les gouttes caressent,
On devine un brasier, une sourde tendresse.
Car Médard est l'homme qui partage le pain,
Saluant la dignité de chaque lendemain.
Il est la main ouverte au sortir de l'hiver,
Un souffle de liberté sous un ciel de fer.
Demain, levons la coupe, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau,
À la force du lien qui nous tient bien en haut.
Pour tous les Médard, les généreux, les ardents,
Que la fête soit franche et le cœur triomphant.
Un écho de terroir au milieu du voyage.
Médard s’avance, d’un pas lourd et serein,
Comme un faucheur qui veille sur le destin du grain.
On dit que sous son aile, le ciel peut s'assombrir,
Mais c'est pour mieux laisser la terre se nourrir.
C’est le saint des moissons, le gardien des saisons,
Qui sait que la tempête a parfois sa raison.
Pourtant, sous le manteau que les gouttes caressent,
On devine un brasier, une sourde tendresse.
Car Médard est l'homme qui partage le pain,
Saluant la dignité de chaque lendemain.
Il est la main ouverte au sortir de l'hiver,
Un souffle de liberté sous un ciel de fer.
Demain, levons la coupe, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau,
À la force du lien qui nous tient bien en haut.
Pour tous les Médard, les généreux, les ardents,
Que la fête soit franche et le cœur triomphant.
La Clarté de Gilbert
Mis en ligne le 04/06/2026 09:59 - Auteur : Wapinou
Il est des noms forgés dans l’acier des armures,
Qui portent le secret des anciennes blessures.
Gilbert s’avance, ayant quitté le bouclier,
Pour apprendre à son cœur le verbe s’allier.
Il a vu les combats, les déserts, la poussière,
Avant de revenir chercher une autre lumière.
C’est le guerrier lassé qui dépose son rang,
Pour devenir la source et le bras secourable.
Mais sous la paix apprise et la bure de lin,
On sent battre la force d'un désir souverain.
Car Gilbert est l'homme qui se donne sans fard,
Préférant la droiture aux masques du hasard.
Il est le roc ancien que le temps a tanné,
Mais dont l'élan vital reste entier, indompté.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force qui plie pour offrir sa tendresse.
Pour tous les Gilbert, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui portent le secret des anciennes blessures.
Gilbert s’avance, ayant quitté le bouclier,
Pour apprendre à son cœur le verbe s’allier.
Il a vu les combats, les déserts, la poussière,
Avant de revenir chercher une autre lumière.
C’est le guerrier lassé qui dépose son rang,
Pour devenir la source et le bras secourable.
Mais sous la paix apprise et la bure de lin,
On sent battre la force d'un désir souverain.
Car Gilbert est l'homme qui se donne sans fard,
Préférant la droiture aux masques du hasard.
Il est le roc ancien que le temps a tanné,
Mais dont l'élan vital reste entier, indompté.
Demain, levons la coupe à ce nom de noblesse,
À la force qui plie pour offrir sa tendresse.
Pour tous les Gilbert, les veilleurs, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L'Éclair de Norbert
Mis en ligne le 04/06/2026 09:52 - Auteur : Wapinou
Il est des noms frappés par la foudre du ciel,
Un instant de bascule où s'effondre le réel.
Norbert s’avance, dépouillé de ses fastes,
Laissant choir la cour pour des espaces plus vastes.
Il a connu l'éclat des banquets et de l'or,
Avant qu'un coup de tonnerre n'éveille son sort.
C’est le cavalier fier que l'orage a mis nu,
Et qui trouve sa force au cœur de l'inconnu.
Mais sous la bure blanche et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Norbert est l'homme qui ne fait rien à demi,
Un rebelle de l'âme face au monde endormi.
Il est le bâtisseur des vallons de silence,
Qui redonne aux blessures une noble décence.
Demain, levons la coupe à ce nom de réveil,
À l'homme qui se lève au sortir du sommeil.
Pour tous les Norbert, les ardents, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.
Un instant de bascule où s'effondre le réel.
Norbert s’avance, dépouillé de ses fastes,
Laissant choir la cour pour des espaces plus vastes.
Il a connu l'éclat des banquets et de l'or,
Avant qu'un coup de tonnerre n'éveille son sort.
C’est le cavalier fier que l'orage a mis nu,
Et qui trouve sa force au cœur de l'inconnu.
Mais sous la bure blanche et le pas du marcheur,
On devine un brasier, une sourde chaleur.
Car Norbert est l'homme qui ne fait rien à demi,
Un rebelle de l'âme face au monde endormi.
Il est le bâtisseur des vallons de silence,
Qui redonne aux blessures une noble décence.
Demain, levons la coupe à ce nom de réveil,
À l'homme qui se lève au sortir du sommeil.
Pour tous les Norbert, les ardents, les debout,
Que la fête soit belle, au-delà de tout.






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