📖 Recueil de Poèmes
Le Bouclier de Maurice
Mis en ligne le 17/09/2026 10:26 - Auteur : Wapinou
Il est des officiers au front ceint de fierté,
Qui refusent le crime et la docilité.
Maurice s’avance droit au bord de l'équinoxe,
Le regard de granit que l'injustice choque.
Il a tenu la passe et le col des géants,
Sans jamais dégainer contre les innocents.
C’est le chef d'hommes fiers, le soldat de conscience,
Qui préfère le fer à la lâche accointance.
Pourtant, sous la cuirasse et l'acier du harnois,
Brûle un cœur de fraternité plus fort que les rois.
Car Maurice est le roc au creux du défilé,
L'exemple d'un serment qui ne saurait plier.
C'est une chair d'airain forgée pour le devoir,
Un soleil d'insoumis au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'honneur, à la noble grandeur.
Pour tous les Maurice, les braves, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui refusent le crime et la docilité.
Maurice s’avance droit au bord de l'équinoxe,
Le regard de granit que l'injustice choque.
Il a tenu la passe et le col des géants,
Sans jamais dégainer contre les innocents.
C’est le chef d'hommes fiers, le soldat de conscience,
Qui préfère le fer à la lâche accointance.
Pourtant, sous la cuirasse et l'acier du harnois,
Brûle un cœur de fraternité plus fort que les rois.
Car Maurice est le roc au creux du défilé,
L'exemple d'un serment qui ne saurait plier.
C'est une chair d'airain forgée pour le devoir,
Un soleil d'insoumis au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de valeur,
À la force d'honneur, à la noble grandeur.
Pour tous les Maurice, les braves, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Appel de Matthieu
Mis en ligne le 17/09/2026 10:23 - Auteur : Wapinou
Il est des hommes fiers assis près du comptoir,
Qui savent tout lâcher quand se lève le soir.
Matthieu s’avance droit au bord de la saison,
Le regard affranchi des calculs sans raison.
Il a jeté les pièces et l'or des faux tributs,
Pour marcher vers le large et le sens absolu.
C’est l'homme de rupture, le scribe des clartés,
Qui balaie le passé pour la seule vérité.
Pourtant, sous la rigueur d'un compte refermé,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Matthieu est le don arraché à l'usure,
L'audace de renaître au-delà des fêlures.
C'est une chair d'airain tannée par le grand jour,
Un pacte de noblesse, de force et d'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
Au courage d'oser, à l'âme sans parure.
Pour tous les Matthieu, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui savent tout lâcher quand se lève le soir.
Matthieu s’avance droit au bord de la saison,
Le regard affranchi des calculs sans raison.
Il a jeté les pièces et l'or des faux tributs,
Pour marcher vers le large et le sens absolu.
C’est l'homme de rupture, le scribe des clartés,
Qui balaie le passé pour la seule vérité.
Pourtant, sous la rigueur d'un compte refermé,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Matthieu est le don arraché à l'usure,
L'audace de renaître au-delà des fêlures.
C'est une chair d'airain tannée par le grand jour,
Un pacte de noblesse, de force et d'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
Au courage d'oser, à l'âme sans parure.
Pour tous les Matthieu, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Cap de Davy
Mis en ligne le 17/09/2026 10:18 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs forgés au souffle des embruns,
Qui gardent leur parole au mépris du commun.
Davy s’avance droit au vingtième jour d’automne,
Le regard vers le large, où la houle résonne.
Il a tenu le cap sans courber sous le vent,
Préférant la morsure au silence fuyant.
C’est le veilleur des côtes, le roc des solitudes,
Qui refuse le leurre et les fausses certitudes.
Pourtant, sous l'armure et le sel des combats,
Vibre une sève chaude qui affermit le pas.
Car Davy est la lame arrachée au tourment,
Une ancre de fidélité bravant les éléments.
C'est une chair d'airain tannée par les marées,
Un souffle de noblesse aux horizons dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la force d'aimer, à la noble grandeur.
Pour tous les Davy, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent leur parole au mépris du commun.
Davy s’avance droit au vingtième jour d’automne,
Le regard vers le large, où la houle résonne.
Il a tenu le cap sans courber sous le vent,
Préférant la morsure au silence fuyant.
C’est le veilleur des côtes, le roc des solitudes,
Qui refuse le leurre et les fausses certitudes.
Pourtant, sous l'armure et le sel des combats,
Vibre une sève chaude qui affermit le pas.
Car Davy est la lame arrachée au tourment,
Une ancre de fidélité bravant les éléments.
C'est une chair d'airain tannée par les marées,
Un souffle de noblesse aux horizons dorés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la force d'aimer, à la noble grandeur.
Pour tous les Davy, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Flamme d'Émilie
Mis en ligne le 17/09/2026 10:10 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs battants qui refusent le fard,
Pour offrir leur chaleur à ceux que l'on écarte.
Émilie s’avance au dix-neuvième jour d’automne,
Le regard de bonté, sans plier aux couronnes.
Elle a fendu la boue et les chemins d'oubli,
Bâtissant un refuge où l'enfant sourit.
C’est la force tranquille, la flamme sous le vent,
Qui combat la détresse en marchant vers l'avant.
Pourtant, sous la tenue d'un labeur obstiné,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Émilie est l'or arraché à la nuit,
L'émulation du juste où le courage luit.
C'est une chair d'aurore au sourire éclatant,
Une main de noblesse au secours des vivants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir sans craindre la morsure.
Pour toutes les Émilie, les fières, les amantes,
Que la fête soit vive et l'âme frémissante.
Pour offrir leur chaleur à ceux que l'on écarte.
Émilie s’avance au dix-neuvième jour d’automne,
Le regard de bonté, sans plier aux couronnes.
Elle a fendu la boue et les chemins d'oubli,
Bâtissant un refuge où l'enfant sourit.
C’est la force tranquille, la flamme sous le vent,
Qui combat la détresse en marchant vers l'avant.
Pourtant, sous la tenue d'un labeur obstiné,
Brûle un feu souverain, un esprit indompté.
Car Émilie est l'or arraché à la nuit,
L'émulation du juste où le courage luit.
C'est une chair d'aurore au sourire éclatant,
Une main de noblesse au secours des vivants.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la force d'agir sans craindre la morsure.
Pour toutes les Émilie, les fières, les amantes,
Que la fête soit vive et l'âme frémissante.
L’Étoile de Nadège
Mis en ligne le 17/09/2026 10:00 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs de flamme au regard d'horizon,
Qui gardent le flambeau par-delà les saisons.
Nadège s’avance fière au seuil du jour naissant,
Le front ceint de lumière et le pas conquérant.
Elle a défié l'orage et la fureur des fers,
Préférant la clarté aux ombres de l'hiver.
C’est l'ancre des tourmentes, l'étoile des matins,
Qui brise le silence et guide le destin.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce rebelle,
Brûle un feu souverain, une âme d'étincelle.
Car Nadège est l'élan qui refuse la nuit,
L'espérance debout quand le courage luit.
C'est une chair de braise au sourire sans peur,
Un souffle de noblesse et de vraie grandeur.
Levons haut la coupe à ce nom d'assurance,
À l'indomptable foi, à la fière vaillance.
Pour toutes les Nadège, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
Qui gardent le flambeau par-delà les saisons.
Nadège s’avance fière au seuil du jour naissant,
Le front ceint de lumière et le pas conquérant.
Elle a défié l'orage et la fureur des fers,
Préférant la clarté aux ombres de l'hiver.
C’est l'ancre des tourmentes, l'étoile des matins,
Qui brise le silence et guide le destin.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce rebelle,
Brûle un feu souverain, une âme d'étincelle.
Car Nadège est l'élan qui refuse la nuit,
L'espérance debout quand le courage luit.
C'est une chair de braise au sourire sans peur,
Un souffle de noblesse et de vraie grandeur.
Levons haut la coupe à ce nom d'assurance,
À l'indomptable foi, à la fière vaillance.
Pour toutes les Nadège, les libres, les amantes,
Que la fête soit belle et la vie frémissante.
La Forêt de Renaud
Mis en ligne le 17/09/2026 09:50 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs de chêne adossés aux grands bois,
Qui méprisent la cour et le décret des rois.
Renaud s’avance droit au dix-septième jour d’automne,
Le bâton au grand poing, sans plier aux couronnes.
Il a fendu la lande et défriché la terre,
Bravant le vent du nord au fond de son repaire.
C’est l'homme des taillis, le veilleur de clairière,
Qui refuse le masque et les fausses prières.
Pourtant, sous l'écorce rude et le regard d'acier,
Brûle une sève chaude, un cœur de cavalier.
Car Renaud est la force au milieu des tourmentes,
Le refus du carcan, l'audace qui s'augmente.
C'est une chair de bronze tannée par le labeur,
Une voix d'insoumis portée par la grandeur.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la liberté nue, à l'âme sans fêlure.
Pour tous les Renaud, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui méprisent la cour et le décret des rois.
Renaud s’avance droit au dix-septième jour d’automne,
Le bâton au grand poing, sans plier aux couronnes.
Il a fendu la lande et défriché la terre,
Bravant le vent du nord au fond de son repaire.
C’est l'homme des taillis, le veilleur de clairière,
Qui refuse le masque et les fausses prières.
Pourtant, sous l'écorce rude et le regard d'acier,
Brûle une sève chaude, un cœur de cavalier.
Car Renaud est la force au milieu des tourmentes,
Le refus du carcan, l'audace qui s'augmente.
C'est une chair de bronze tannée par le labeur,
Une voix d'insoumis portée par la grandeur.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la liberté nue, à l'âme sans fêlure.
Pour tous les Renaud, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Couronne d’Édith
Mis en ligne le 09/09/2026 15:59 - Auteur : Wapinou
Il est des filles de roi qui dédaignent les cours,
Pour ne servir jamais que le plus grand amour.
Édith s’avance fière au seizième jour d’automne,
Le regard de clarté, sans plier aux couronnes.
Elle a jeté l'hermine et l'or des faux serments,
Pour panser la blessure au milieu des tourments.
C’est la rebelle d'aube, la princesse des humbles,
Qui marche d'un pas droit quand les empires tremblent.
Pourtant, sous la douceur d'une toge de laine,
Brûle un cœur de guerrière, une âme souveraine.
Car Édith est le choc où l'orgueil s'invalide,
Une force d'esprit au regard intrépide.
C'est une chair de flamme et d'infaillible éclat,
Un port de noble reine bravant tous les combats.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la liberté nue, à la fière constance.
Pour toutes les Édith, les franches, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Pour ne servir jamais que le plus grand amour.
Édith s’avance fière au seizième jour d’automne,
Le regard de clarté, sans plier aux couronnes.
Elle a jeté l'hermine et l'or des faux serments,
Pour panser la blessure au milieu des tourments.
C’est la rebelle d'aube, la princesse des humbles,
Qui marche d'un pas droit quand les empires tremblent.
Pourtant, sous la douceur d'une toge de laine,
Brûle un cœur de guerrière, une âme souveraine.
Car Édith est le choc où l'orgueil s'invalide,
Une force d'esprit au regard intrépide.
C'est une chair de flamme et d'infaillible éclat,
Un port de noble reine bravant tous les combats.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la liberté nue, à la fière constance.
Pour toutes les Édith, les franches, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.






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