📖 Recueil de Poèmes
L’Écho de Roland
Mis en ligne le 09/09/2026 15:48 - Auteur : Wapinou
Il est des fils d'airain au souffle de géant,
Qui défendent l'accès face aux lames du vent.
Roland s’avance fier au quinzième jour d’automne,
L'épée haute et le cœur où la bravoure résonne.
Il a tenu le pas au creux des défilés,
Bravant le sort amer sans jamais reculer.
C’est le preux de légende, l'archer des solitudes,
Qui méprise la peur et les vaines certitudes.
Pourtant, sous la rigueur d'un profil de métal,
Vibre une noble sève, un éclat sans égal.
Car Roland est le roc qui ne cède d'un pouce,
L'écho de l'olifant que nul péril n'émousse.
C'est une chair de bronze tannée par le devoir,
Un rempart d'honneur pur au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la force d'esprit, à la fière constance.
Pour tous les Roland, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui défendent l'accès face aux lames du vent.
Roland s’avance fier au quinzième jour d’automne,
L'épée haute et le cœur où la bravoure résonne.
Il a tenu le pas au creux des défilés,
Bravant le sort amer sans jamais reculer.
C’est le preux de légende, l'archer des solitudes,
Qui méprise la peur et les vaines certitudes.
Pourtant, sous la rigueur d'un profil de métal,
Vibre une noble sève, un éclat sans égal.
Car Roland est le roc qui ne cède d'un pouce,
L'écho de l'olifant que nul péril n'émousse.
C'est une chair de bronze tannée par le devoir,
Un rempart d'honneur pur au milieu du grand soir.
Demain, levons la coupe à ce nom de vaillance,
À la force d'esprit, à la fière constance.
Pour tous les Roland, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
L’Arbre de la Croix Glorieuse
Mis en ligne le 09/09/2026 15:43 - Auteur : Wapinou
Il est des bois de peine aux semences d'aurore,
Qui transpercent la nuit quand le monde s'endort.
La Croix Glorieuse s’élève au quatorzième jour d’automne,
Comme un arbre de feu qu'aucun givre n'assomme.
Elle a porté l'affront, le martyre et les clous,
Pour transformer la cendre au milieu des remous.
C’est l'étendard du juste, le repère des cimes,
Qui refuse la chute et défie les abîmes.
Pourtant, sous la morsure et le fardeau ployé,
Vibre une sève pure, un orgueil déployé.
Car la Croix est le roc où se forge l'audace,
La marque des debout que l'orage n'efface.
C'est une charpente d'aube au grand ciel découvert,
Un signe de conquête au milieu des déserts.
Demain, levons la coupe à ce bois d'espérance,
À la force d'oser, à la fière endurance.
Pour toutes les épreuves changées en clarté,
Que la fête soit vive et pleine de dignité.
Qui transpercent la nuit quand le monde s'endort.
La Croix Glorieuse s’élève au quatorzième jour d’automne,
Comme un arbre de feu qu'aucun givre n'assomme.
Elle a porté l'affront, le martyre et les clous,
Pour transformer la cendre au milieu des remous.
C’est l'étendard du juste, le repère des cimes,
Qui refuse la chute et défie les abîmes.
Pourtant, sous la morsure et le fardeau ployé,
Vibre une sève pure, un orgueil déployé.
Car la Croix est le roc où se forge l'audace,
La marque des debout que l'orage n'efface.
C'est une charpente d'aube au grand ciel découvert,
Un signe de conquête au milieu des déserts.
Demain, levons la coupe à ce bois d'espérance,
À la force d'oser, à la fière endurance.
Pour toutes les épreuves changées en clarté,
Que la fête soit vive et pleine de dignité.
Le Cœur d'Aimé
Mis en ligne le 09/09/2026 15:34 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs de roche adoucis par l'amour,
Qui gardent le silence au détour du grand jour.
Aimé s’avance droit au treizième jour d’automne,
Le regard de bonté où la franchise résonne.
Il a fendu la pierre et bravé le ravin,
Pour offrir l'eau du vrai au passant clandestin.
C’est l'ermite des cimes, le veilleur des sapins,
Qui partage sans fard son refuge et son pain.
Pourtant, sous la douceur d'une main fraternelle,
Brûle une volonté d'airain et d'étincelle.
Car Aimé est le socle où se pose le cœur,
Une force d'accueil qui dissout la peur.
C'est une chair de flamme au regard mesuré,
Un havre de noblesse au milieu des forêts.
Demain, levons la coupe à ce nom d'évidence,
À la sève d'aimer, à la fière vaillance.
Pour tous les Aimé, les tendres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent le silence au détour du grand jour.
Aimé s’avance droit au treizième jour d’automne,
Le regard de bonté où la franchise résonne.
Il a fendu la pierre et bravé le ravin,
Pour offrir l'eau du vrai au passant clandestin.
C’est l'ermite des cimes, le veilleur des sapins,
Qui partage sans fard son refuge et son pain.
Pourtant, sous la douceur d'une main fraternelle,
Brûle une volonté d'airain et d'étincelle.
Car Aimé est le socle où se pose le cœur,
Une force d'accueil qui dissout la peur.
C'est une chair de flamme au regard mesuré,
Un havre de noblesse au milieu des forêts.
Demain, levons la coupe à ce nom d'évidence,
À la sève d'aimer, à la fière vaillance.
Pour tous les Aimé, les tendres, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Feu d'Apollinaire
Mis en ligne le 08/09/2026 16:56 - Auteur : Wapinou
Il est des fils d'aurore aux tempéraments de feu,
Qui refusent la cendre et les traîtres de jeu.
Apollinaire s’avance au douzième jour d’automne,
Le regard de lumière où la bravoure résonne.
Il a bravé l'exil et le bûcher dressé,
Sans jamais renier son verbe terrassé.
C’est le chanteur d'aube, le maître des clartés,
Qui préfère l'ardeur aux viles lâchetés.
Pourtant, sous la ferveur d'une flamme sans peur,
Vibre une sève tendre, une immense grandeur.
Car Apollinaire est l'arc tendu vers le zénith,
Une flèche de force que nulle nuit n'évite.
C'est une chair d'airain réchauffée par le jour,
Un appel éclatant à la vie, à l'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force du verbe, à la fière dignité.
Pour tous les Apollinaire, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui refusent la cendre et les traîtres de jeu.
Apollinaire s’avance au douzième jour d’automne,
Le regard de lumière où la bravoure résonne.
Il a bravé l'exil et le bûcher dressé,
Sans jamais renier son verbe terrassé.
C’est le chanteur d'aube, le maître des clartés,
Qui préfère l'ardeur aux viles lâchetés.
Pourtant, sous la ferveur d'une flamme sans peur,
Vibre une sève tendre, une immense grandeur.
Car Apollinaire est l'arc tendu vers le zénith,
Une flèche de force que nulle nuit n'évite.
C'est une chair d'airain réchauffée par le jour,
Un appel éclatant à la vie, à l'amour.
Demain, levons la coupe à ce nom de clarté,
À la force du verbe, à la fière dignité.
Pour tous les Apollinaire, les ardents, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Le Serment d'Adelphe
Mis en ligne le 08/09/2026 16:44 - Auteur : Wapinou
Il est des cœurs de roche adossés aux sapins,
Qui savent partager la sueur et le pain.
Adelphe s’avance au onzième jour d’automne,
Le regard de droiture où la montagne résonne.
Il a calmé la tourbe et les discordes sourdes,
Portant haut l'amitié quand l'heure devient lourde.
C’est le maître des crêtes, l'apaiseur de tourments,
Qui ne plie pas l'échine sous les rafales du vent.
Pourtant, sous la tenue d'un marcheur solitaire,
Vibre une noble sève, un amour de la terre.
Car Adelphe est l'allié au milieu du combat,
Le frère de tranchée qui affermit le pas.
C'est une chair de bronze tannée par la forêt,
Une poignée de main franche pour les cœurs indomptés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la fraternité, à la vraie grandeur.
Pour tous les Adelphe, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui savent partager la sueur et le pain.
Adelphe s’avance au onzième jour d’automne,
Le regard de droiture où la montagne résonne.
Il a calmé la tourbe et les discordes sourdes,
Portant haut l'amitié quand l'heure devient lourde.
C’est le maître des crêtes, l'apaiseur de tourments,
Qui ne plie pas l'échine sous les rafales du vent.
Pourtant, sous la tenue d'un marcheur solitaire,
Vibre une noble sève, un amour de la terre.
Car Adelphe est l'allié au milieu du combat,
Le frère de tranchée qui affermit le pas.
C'est une chair de bronze tannée par la forêt,
Une poignée de main franche pour les cœurs indomptés.
Demain, levons la coupe à ce nom de rigueur,
À la fraternité, à la vraie grandeur.
Pour tous les Adelphe, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
La Clarté d'Inès
Mis en ligne le 08/09/2026 16:34 - Auteur : Wapinou
Il est des regards clairs où tremble l'océan,
Qui défient le fer nu sans baisser les yeux devant.
Inès s’avance fière au dixième jour d’automne,
Le front pur et vaillant, sans plier aux couronnes.
Elle a ouvert sa porte aux proscrits de la nuit,
Offrant l'abri du cœur où la peur s'évanouit.
C’est la rebelle d'ombre, la flamme de Nagasaki,
Qui refuse le joug et l'honneur qu'on trahit.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce d'ivoire,
Brûle un feu indomptable au milieu du grand noir.
Car Inès est l'éclat d'une sève sans tâche,
Une force d'ancrage que nul tourment n'arrache.
C'est une chair de braise au sourire souverain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la fidélité, à la fière vaillance.
Pour toutes les Inès, les pures, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
Qui défient le fer nu sans baisser les yeux devant.
Inès s’avance fière au dixième jour d’automne,
Le front pur et vaillant, sans plier aux couronnes.
Elle a ouvert sa porte aux proscrits de la nuit,
Offrant l'abri du cœur où la peur s'évanouit.
C’est la rebelle d'ombre, la flamme de Nagasaki,
Qui refuse le joug et l'honneur qu'on trahit.
Pourtant, sous la douceur d'une grâce d'ivoire,
Brûle un feu indomptable au milieu du grand noir.
Car Inès est l'éclat d'une sève sans tâche,
Une force d'ancrage que nul tourment n'arrache.
C'est une chair de braise au sourire souverain,
Un souffle de noblesse au-dessus du destin.
Demain, levons la coupe à ce nom d'élégance,
À la fidélité, à la fière vaillance.
Pour toutes les Inès, les pures, les amantes,
Que la fête soit belle et la nuit frémissante.
La Voie d'Alain
Mis en ligne le 08/09/2026 16:26 - Auteur : Wapinou
Il est des cavaliers au regard d'horizon,
Qui gardent la mesure au milieu des saisons.
Alain s’avance droit au neuvième jour d’automne,
Le front ceint de clarté, sans courber sous les trônes.
Il a fendu la lande et les brumes du Nord,
Semant son verbe haut sans marchander l'effort.
C’est le marcheur d'instinct, le maître de parole,
Qui refuse le leurre et balaie les idoles.
Pourtant, sous la tenue et le port mesuré,
Brûle un feu de passion, un souffle indompté.
Car Alain est l'accord d'une sève et d'un cri,
L'harmonie d'un courage au milieu de la nuit.
C'est une chair de bronze tannée par le grand vent,
Une allure de seigneur au cœur du premier rang.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la loyauté pure, au pas sans fêlure.
Pour tous les Alain, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.
Qui gardent la mesure au milieu des saisons.
Alain s’avance droit au neuvième jour d’automne,
Le front ceint de clarté, sans courber sous les trônes.
Il a fendu la lande et les brumes du Nord,
Semant son verbe haut sans marchander l'effort.
C’est le marcheur d'instinct, le maître de parole,
Qui refuse le leurre et balaie les idoles.
Pourtant, sous la tenue et le port mesuré,
Brûle un feu de passion, un souffle indompté.
Car Alain est l'accord d'une sève et d'un cri,
L'harmonie d'un courage au milieu de la nuit.
C'est une chair de bronze tannée par le grand vent,
Une allure de seigneur au cœur du premier rang.
Demain, levons la coupe à ce nom de droiture,
À la loyauté pure, au pas sans fêlure.
Pour tous les Alain, les solides, les amants,
Que la fête soit franche, au gré des éléments.






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